EPISODE / PART 12

MON GRAND VOYAGE : ETHIOPIE 1976-78 : 20 mois à travers 10 pays

MY GREAT TRIP : ETHIOPIA 1976-78 :

20 Months across 10 Countries

Episode 12 : Kenya : Le Parc National de Nairobi 11 Sept.1977

Part 12 : Kenya : Nairobi National Park 11 Sept.1977

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Cela fait un mois maintenant que je séjourne à Addis depuis mon retour de France. Ma situation n’est pas réglée mais je suis parvenu à trouver des solutions temporaires et à nouer de nouvelles amitiés. Mon travail provisoire à l’Alliance française me plaît. Je vais pouvoir reprendre une courte période de congés et j’ai obtenu l’autorisation de me rendre à cette occasion au Kenya et aux Seychelles. J’écris le 9 septembre: « Nous avons entamé le 13e petit mois complémentaire du calendrier [traditionnel] éthiopien. Ce mois s’appelle Pagoumé. Il va y avoir plusieurs jours de fête, dont le 3e anniversaire de la révolution ».

Le 10 septembre, je m’envole pour Nairobi. Comme le 31 juillet dernier, mon nom a été oublié de la liste de vol, mais je peux finalement embarquer et j’arrive à bon port dans l’après-midi. Pour voyager, il faut de l’argent et ce problème peut être épineux car la monnaie éthiopienne n’a aucune valeur en dehors du pays (en 1977, bien sûr), et se procurer des devises est mal aisé, ainsi que les sortir ensuite. Je parviens à me munir de billets en francs français et les enroule soigneusement dans mes talons de chaussures, qui sont alvéolés. Une fois l’avion en vol, je récupère mes billets dans les toilettes. J’écris le 13 sept. : « A l’entrée au Kenya, on est obligé de déclarer son argent et on ne peut pas en changer dans les banques sans une copie de cette déclaration. J’ai donc été obligé de le déclarer, mais j’avais peur qu’ils l’inscrivent sur mon passeport, ce qui aurait pu m’occasionner des ennuis en rentrant en Ethiopie. Heureusement, il n’en a rien été. (…) Dorénavant, j’essaierai tout de même d’autres moyens, mais ici, il n’y avait rien d’autre à faire ». C’est la seule fois où j’ai eu recours à cet expédient – qui n’est pas à recommander je l’admets – indispensable cette fois-ci si je voulais faire ce voyage. Je m’installe pour deux nuits à l’hôtel Fransae, qui est simple et correct, au centre de la capitale.

I’ve been staying in Addis for a month now, since my return from France. My situation is not settled yet but I managed to find temporary solutions and strike up new friendships. I like my provisional work at the Alliance française. I’ll have another short holiday with permission to go to Kenya and Seychelles. I write on the 9th of September: ‘ We are already into the 13th supplementary small month of the [traditional] Ethiopian calendar. This month is called Pagume. There will be several celebration days, including the 3rd anniversary of the revolution’.

On the 10th of September, I take off to Nairobi. Like on the 31st of July, my name has been forgotten on the flight list, but I can go on board eventually and I arrive in Kenya in the afternoon. One needs money to travel, and this problem can be thorny for Ethiopian money has no value outside the country (in 1977, of course), and to get foreign currency is not easy, like taking it out afterwards. I manage to supply myself with banknotes in French francs and I carefully roll them up inside my shoe heels, which are honeycombed. While the plane is in flight, I recover the banknotes in the toilet. I write on Sept. 13: ‘When one enters Kenya, one must declare one’s money and one can’t change it in the banks without a copy of that declaration. So I had to declare it, but I feared Kenyan customs officers wrote it on my passport, which could have caused me serious problems when I got back to Ethiopia. Fortunately, they didn’t. (…) From now on, I’ll try other ways, but here, there was nothing else to do’. It’s the only time I have used this expedient – which is not recommended, I admit it – necessary this time if I wanted to do this trip. I put up for two nights at the Fransae Hotel, which is simple and decent, in the capital city centre.

fsS8-Kenya Nairobi 11.09.77

Le lendemain matin de bonne heure, je rencontre un homme qui me propose de me conduire au parc national de Nairobi, très proche de la cité, contre une petite rétribution. Je lui fais confiance et nous partons. Voici mon chauffeur devant sa voiture.

The following day, early in the morning, I meet a man who suggests I should go with him in his car to Nairobi National Park, which is very close to the city, for a small reward. I trust him and we go. Here is my driver posing in front of his vehicle.

ft-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

A seulement quelques kilomètres de la capitale, on est plongé dans la savane africaine. Voici deux phacochères et deux antilopes.

Only a few kilometers from the capital, one is plunged in the African savannah. Here are two wart hogs and two antelopes.

fu-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

Une autre antilope

Another antelope

fv-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

Des girafes un peu timides sont à couvert d’un bosquet clairsemé.

Some bashful giraffes are staying behind a sparse grove.

fw-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

Celle-ci se laisse approcher davantage.

This one allows us to get nearer.

fx-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

La faune du parc est très riche et j’aperçois de nombreuses espèces. Les animaux doivent être habitués aux voitures car certains ne semblent pas très craintifs.

The park wildlife is very rich and I can sight many species. The animals must be used to cars for some are not very timorous.

fy-Kenya Parc national de Nairobi 11.09.77-

Cette autruche semble même poser assez fièrement. Tout se passe bien pendant cette excursion de la matinée, mais de temps à autre je jette un coup d’œil au tableau de bord, où la jauge de carburant oscille constamment dans le rouge. J’espère que le conducteur ne va pas me faire le “coup de la panne” au milieu des lions! Mais non, nous rentrerons sans anicroche, et nous ne verrons d’ailleurs pas de fauves, ni d’éléphants, ni de rhinocéros.                                    EPISODE 13 

This ostrich even seems to pose rather proudly. Everything goes right during this morning excursion, but from time to time, I have a look at the dashboard, where the petrol gauge is permanently swinging in the red. I hope the driver won’t cause a breakdown on purpose among the lions! But we will come back without a hitch, and in fact we won’t see any wildcats, elephants or rhinoceroses.                                               PART 13

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5 Responses to EPISODE / PART 12

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  5. Tatiana says:

    You saw those animals,mmm, great!

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