EPILOGUE – QUIZ

MON GRAND VOYAGE : ETHIOPIE 1976-78 : 20 mois à travers 10 pays

MY GREAT TRIP : ETHIOPIA 1976-78 :

20 Months across 10 Countries

EPILOGUE – GLOSSAIRE – QUIZ – DERNIERES NOUVELLES – BIBLIOGRAPHIE 

EPILOGUE – GLOSSARY – QUIZ – LATEST NEWS – BIBLIOGRAPHY 

Si vous arrivez directement sur cette page, lisez ensuite LA PAGE D’INTRODUCTION ET LE SOMMAIRE.

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EPILOGUE

Dans les tout premiers jours suivant mon retour à Rouen, je prépare ma réinstallation en France. A l’Inspection Académique, je dépose des vœux départementaux concernant la prochaine année scolaire. Comme il y avait assez peu à dépenser pour moi en Ethiopie, j’ai pu économiser sur mon traitement versé en France: J’ouvre un plan d’épargne logement et je m’offre une voiture. Mais j’achète celle-ci en “transit temporaire” (plaques rouges) car j’espère toujours pouvoir repartir. Pendant cet été de 1978, je récupère, annote soigneusement et classe films et photos. De toutes les images que j’ai fait parvenir en France, aucune ne sera perdue. Je me rends également au Ministère des Affaires Etrangères lors d’un déplacement à Paris pour proposer mes services hors de France pour la rentrée, notamment à Djibouti. Je fais valoir que je connais ce dernier endroit et “comment cela s’y passe” (voir Episode 28). Mais aucune de mes demandes pour l’étranger n’a abouti et n’aboutira. Il est vrai que je n’ai obtenu de la part de mes supérieurs hiérarchiques en Ethiopie qu’une note finale moyenne, pas pour des motifs professionnels, mais pour mes façons pas toujours assez formelles.

Je retrouve donc un poste dans une école en Normandie. Un jour de janvier 1979, la directrice entre dans la classe: « On vous demande au téléphone, je garde la classe ». C’étaient les services du Ministère des Affaires Etrangères pour une proposition de départ sous bref délai à Djibouti et je devais me décider tout de suite. J’étais déjà bien réinstallé et je ne tenais pas à abandonner la classe ainsi. Cela aurait été aussi un coup pour ma famille. Pris de court, j’ai dit non. Avec le recul du temps, je me dis que j’aurais dû accepter. Ma vie aurait probablement été toute différente. J’aurais pu facilement retourner en Ethiopie et continuer les beaux voyages. Mais les conditions de vie et de travail étaient difficiles à Djibouti et je n’aurais peut-être pas “tenu le coup”.

Aux vacances de Noël 1978-79, Jean-Noël, qui a retrouvé sa région de Savoie, vient passer une semaine avec moi au Havre, où je me suis installé. Nous allons au port voir le paquebot France amarré à son quai, lors d’une exceptionnelle vague de froid. Durant cet hiver, je revois aussi Christian et Danielle, qui habitent dans l’Oise. Aux vacances de Pâques 1979, je fais un séjour chez Jean-Noël à Albertville, et je vais aussi voir Jean-Luc et Dominique, qui résident près de Lyon. Mon camarade savoyard et moi nous verrons ensuite des dizaines de fois jusqu’à maintenant.

Je n’ai donc pas rebondi, je ne suis pas reparti travailler à l’étranger et je ne suis à ce jour jamais retourné dans aucun des pays visités lors de mon grand voyage. Mais cette étonnante expérience m’a formé et profondément marqué, d’une manière positive. Je souhaite à tout jeune, garçon ou fille, d’avoir la possibilité, le goût et la volonté d’en faire autant.

Je voudrais essayer d’analyser un peu les raisons pour lesquelles j’aimais tant ma vie en Ethiopie. Ce n’était pourtant pas toujours avantageux: Je n’ai par exemple jamais eu de voiture ni de télévision dans ce pays. Les possibilités de déplacements étaient limitées, les libertés réduites, le couvre-feu strict, l’approvisionnement peu diversifié, les communications et les services postaux pas toujours pratiques. Les occasions de contacts avec la population locale, surtout au Harrar, demeuraient très limitées à cause des barrières linguistique, culturelle et sociale. Les distractions étaient assez rares, même à Addis. Dans les rues, nous étions souvent sollicités par des personnes espérant se procurer un peu d’argent. Cela pouvait devenir irritant mais nous avions appris à dialoguer avec ces gens ou à les repousser gentiment mais fermement s’il le fallait. Entre Français à Addis, l’indifférence ou la condescendance n’étaient pas rares. Mes débuts à Harrar en décembre 1976 et à Addis en août 1977 n’ont pas été si faciles mais j’ai appris à aimer ces deux cadres de vie. Mon travail était agréable, avec un rythme nettement moins soutenu que ce que j’ai connu par la suite en France. J’ai pu trouver quelques bons camarades pour partager d’agréables moments. Je trouvais passionnante, bien que parfois dramatique, la page d’histoire que le pays était en train d’écrire. J’aimais l’exotisme et le climat ensoleillé du pays, bien qu’à Addis sans voiture, il fallait souvent avoir un parapluie à portée de main. Etant un peu livré à moi-même, surtout la seconde année, je ressentais avec plaisir l’affranchissement de certaines contraintes vécues en France, et tous ces changements de façon de vivre étaient perçus de façon positive. Bien que notre niveau de vie fût très simple, notre statut social était relativement plus élevé que ce qu’il était en France, et nous nous sentions moins “anonymes” que dans la mère patrie. Nous pouvions par exemple être invités à un cocktail ou à un dîner à un consulat ou dans un grand hôtel. La phrase suivante, d’une de mes lettres à ma famille (16 mai 1978) résume bien ma façon de voir les choses à cette époque: « Ici, bien qu’il y ait beaucoup d’inconvénients, j’ai à peu près tout ce qu’il me faut, et je n’ai pas de soucis ». Sachant que j’étais là-bas pour un temps limité, je voulais en profiter au maximum.

EPILOGUE

During the first days of my return home in Rouen, I prepare my settling back in France. At the School Inspectorate, I apply for jobs in several places in my département for the next school year. As there was little money for me to spend in Ethiopia, I managed to save from the salary paid into my account in France: I open a new saving account intended to buy myself lodgings later, and I purchase a car. But I buy the latter with red number plates (with payment of the taxes delayed) for I still hope I’ll be able to set off again. During this summer of 1978, I recover, annotate carefully and file movie films and photos. None of the pictures I dispatched to France got lost on their way. I also go to the Ministry of Foreign Affairs, at the time of a short trip to Paris, to apply for jobs abroad at the beginning of the next school year, especially in Djibouti. I point out that I know the latter place and “how it goes there” (see Part 28). But none of my applications for working abroad will succeed. But, that’s right, I have only obtained a medium final mark from my immediate superiors in Ethiopia, not on professional grounds but for my ways, not always formal enough.

I find myself teaching in a school in Normandy, then. Once, in January 1979, the headmistress comes into the classroom: ‘You’re wanted on the phone, I’ll look after the class’. It was a call from the services of the Ministry of Foreign Affairs, who offered me a post in Djibouti. But I had to give my answer at once, and to leave almost straight away. I had settled back and was used to my new life, then, and I didn’t want to abandon the class like that. It would have been a blow for my family as well. Caught unawares, I said no. But now I think I should have accepted it. My life would probably have been very different. I could have gone to Ethiopia again easily and carried on with the nice trips. But conditions of life and work were difficult in Djibouti and perhaps I wouldn’t have held out.

At the time of the Christmas holiday 1978-79, Jean-Noël, who has joined his region of Savoy again, comes to spend a week with me in Le Havre, where I have settled down. We go and see the liner France moored to its quay in the harbour, at the time of an exceptional spell of cold. During this winter, I also see Christian and Danielle again. They live in Oise département. During the Easter holiday 1979, I stay eight days with Jean-Noël, in Albertville, and I also visit Jean-Luc and Dominique, who live near Lyons. My Savoy companion and I will see each other a few dozen times again, up to now.

So I didn’t bounce, I didn’t start off to work abroad again, and I’ve never come back to any country visited at the time of my “great trip” yet. But this surprising experience formed and deeply marked me, in a positive way. I wish every young man or woman the opportunity, the taste and the will to do the same.

I’d like to try to analyse a little the reasons for which I liked my life in Ethiopia so much. It was not always very attractive, though. For example, I never had television or a car in that country. Liberty and the possibilities of moving around were limited, the curfew was strict, supplying little varied, communications and postal services not always convenient. The opportunities of contacts with the local population, especially in Hararghe, remained very limited because of the linguistic, cultural and social barriers. Distractions were rather rare, even in Addis. In the streets, we were often approached by people trying to get a little money. It could become irritating, but we had learnt to talk to them or to push them away kindly but firmly. Between French people in Addis, indifference and condescension were not uncommon. When I started in Harar in December 1976 and then in Addis in August 1977, it was not so easy but I learned to like my life in those two places. My work was pleasant, with a pace markedly slower than what I knew in France afterwards. I managed to find a few good companions to share pleasant moments. I found the page of history the country was writing entrhalling, albeit sometimes tragic. I liked the country’s exoticism and sunny climate, although in Addis without a car, you often needed an umbrella at hand. Being a little left to myself, especially in the second year, I felt with pleasure emancipation from some constraints experienced in France, and all those changes of way of living were felt positively. Although our standard of living was very simple, our social rank was relatively higher than it was in France, and we felt less impersonal there than in the homeland. For instance, we could be invited to a cocktail party or a dinner in a consulate or a first-class hotel. The following sentence, from a letter to my family (16 May 1978) sums up the way I saw the things at that time well: ‘Here, although there are a lot of drawbacks, I’ve got nearly everything I need and I’m living free of worries’. Since I was there for a limited time, I wanted to make the most of it.

PETIT GLOSSAIRE        (A) = Amharique, langue majoritaire en Ethiopie.

Abeba (A): Fleur.

Abiot (A): Révolution.

Abouna (A): Chef de l’Eglise chrétienne éthiopienne.

Addis (A): Nouveau, nouvelle.

Amba (A): Montagne aux parois abruptes (et au sommet aplati, pouvant servir de refuge aux époques troublées).

Anbessa (A): Lion.

Baka (A): Ca suffit, c’est tout, c’est fini.

Bet (A): Maison.

Bouna (A): Café. Cette plante serait originaire d’Ethiopie.

Le Derg (A): ‘Comité’. La junte militaire communiste au pouvoir en Ethiopie à l’époque (voir le début de l’Episode 8). A son passif: les milliers de morts de la terreur rouge. A son actif: la promotion d’un idéal de justice sociale, et la gestion habile, menant le pays à la victoire, lors de la guerre de l’Ogaden. Le régime s’intitulait ‘Gouvernement Militaire Provisoire de l’Ethiopie Socialiste’ et sa devise était Ethiopia Tikdem, ‘l’Ethiopie d’abord’.

Farendji (A): Etranger. C’est l’un des tout premiers mots que l’on apprend en arrivant en Ethiopie.

Foundouk: Petit caravansérail, auberge, au Yémen.

Ganna ou Genna (A): Le Noël éthiopien, qui tombe le 15 ou le 16 Tahesas (6 ou 7 janvier du calendrier grégorien).

Gari (A): Carriole légère à deux roues, tirée par un cheval et utilisée comme taxi, surtout par les gens du pays, dans toutes les villes d’Ethiopie à l’époque, sauf à Addis.

Injéra (A): A la base de l’alimentation, c’est une sorte de grande crêpe, assez fade et acide. On la sert sur un grand plateau, posé sur un support en vannerie servant de table, et on se sert tous ensemble avec les doigts. On l’accompagne d’une sauce très épicée, et suivant ses moyens, d’oeufs durs, de viande et d’une sorte de fromage, le tout étant servi dessus à la fois.

Kebelé (A): Comité de quartier. Créés par le Derg en 1975, les kebelés existent toujours en 2012 et disposent de pouvoirs étendus.

Kéremt (A): La saison des pluies (de fin juin à septembre).

Khan: Caravansérail, grande auberge pour caravanes (de chameaux).

Khat: Arbuste dont on mâche les feuilles aux vertus euphorisantes, prisé par certains principalement dans la Corne de l’Afrique et au Yémen.

Kokeb (A): Etoile.

Krar (A): Sorte de lyre éthiopienne. Voir ICI.

Mamité (A): Gouvernante éthiopienne. Elle fait le ménage et le lavage, mais aussi les courses et la cuisine. Tous les gens d’un certain statut social sont tenus d’en avoir une.

Maskal (A): Croix.

Mesfin (A): Duc. La porte du duc de Harrar (Episode 4, 7e photo), fut nommée en l’honneur du prince Makonnen, second fils de l’empereur Hailé Sélassié. Le gouvernement révolutionnaire au pouvoir n’a pas jugé utile, pendant toute la période de mon séjour à Harrar, d’effacer cette inscription, souvenir de l’Ancien Régime.

                                  Ras (A): “Tête”. Titre de noblesse équivalent à celui de duc.

Talla (A): Boisson peu alcoolisée, de couleur brune, à base de grains, parfois comparée à la bière.

Tedj (A): Sorte d’hydromel, de couleur jaune d’or.

Teff (A): Céréale à très petits grains, base de l’injéra.

Timket (A): L’Epiphanie éthiopienne (12 jours après Ganna).

Toukoul (A): Habitation traditionnelle, ronde, au toit de chaume, bien intégrée à son environnement.

Wat ou Wot (A): Sauce rouge très forte accompagnant l’injéra.

Zabagna (A): Gardien. Chaque immeuble ou villa en a deux: un de jour et un de nuit.

SMALL GLOSSARY            (A) = Amharic, the majority language in Ethiopia.

Abeba (A): Flower.

Abiot (A): Revolution.

Abuna (A): The head of the Christian Church of Ethiopia.

Addis (A): New.

Amba (A): A steep-sloped flat-topped mountain (which could be used as a refuge in troubled times).

Anbessa (A): Lion.

Baka (A): That’s enough, that’s all, it’s over.

Bet (A): House.

Buna (A): Coffee. This plant is said to be native to Ethiopia.

Derg(ue) (A): ‘Committee’. The communist military junta in power in Ethiopia in those times (see the beginning of Part 8). They are responsible for thousands of people killed at the time of the red terror. To their credit: the advancement of an ideal of social justice, and the clever management in the Ogaden war, leading the country to victory. The system’s title was ‘The Provisional Military Government of Socialist Ethiopia’, and its motto, Ethiopia Tikdem: ‘Ethiopia First’.

Farenji (A): Foreigner. It’s one of the very first words you learn when you land in Ethiopia. 

Funduk: A small caravanserai, an inn, in Yemen.

Ganna or Genna (A): The Ethiopian Christmas, which falls on the 15th or the 16th of Tahesas (6th or 7th of January in the Gregorian calendar).

Gari, or gary (A): A horse-drawn two-wheeled light cart used as a taxi, mainly by the locals, in all Ethiopian towns in those times, except Addis.

Injera (A): The staple food in Ethiopia, a kind of big pancake, rather insipid and acid. It’s served on a large dish, put on a basketwork support used as a table, and everybody together helps themselves with their fingers. One eats it with a very hot sauce, and if one can afford, with hard-boiled eggs, meat and a kind of cheese, everything served on it at the same time.

Kebele (A): Neighborhood association. Created by the Derg in 1975, the kebeles still exist in 2012 and have important powers.

Keremt (A): The rainy season, from the end of June to September.

Khan: A caravanserai, a large inn for camel caravans.

Khat: A small tree whose euphoria-giving leaves some people like to chew, mainly in the Horn of Africa and in Yemen.

Kokeb (A): Star.

Krar (A): A kind of Ethiopian lyre. See HERE.

Mamite (A): An Ethiopian housekeeper. She cleans and washes, and also does the shopping and the cooking. Everyone with some social standing must have one.

Maskal (A): Cross.

Mesfin (A): Duke. The Harar Mesfin Ber (Gate of the Duke of Harar) was named in honour of Prince Makonnen, the second son of Emperor Haile Selassie (see Part 4, 7th photo). The revolutionary government in office didn’t deem it necessary, for my whole stay in Harar, to obliterate this inscription, an Old Regime memory.

                              Ras (A): ‘Head’. Title of nobility corresponding to duke.

Tella (A): A little-alcoholic brown drink, made from grains, sometimes compared with beer.

Tej (A): A sort of gold-coloured mead.

Teff (A): A cereal with very small seeds, used to make injera.

Timket (A): The Ethiopian Epiphany (12 days after Ganna).

Tukul (A): A traditional roof-thatched round dwelling, well integrated in its environment.

Wat or Wot (A): A very hot red sauce going with injera.

Zabagna (A): A guard. Every building or detached house has got two of those men: one for the day and another for the night.

QUIZ

Terminons par un jeu. J’enverrai UN BEAU CADEAU, sous forme numérique, à toute personne qui répondra correctement aux 13 questions ci-après. Identifiez les villes ou localités correspondant aux photos ci-dessous et à leur légende, et écrivez leur nom sur le formulaire ci-après dont vous ferez un copier-coller sur un courriel que vous m’enverrez ici:                         huberaime@hotmail.fr

Vous recevrez, si vous avez “tout bon”, un montage des plus belles photos de mon grand voyage. L’orthographe ne compte pas. Attention, pour compliquer un peu, les clichés et leur numéro ne sont pas présentés dans l’ordre chronologique.

1: Afrique profonde:

2: La “ville fantôme”:

3: La “ville de Babar”:

4: Les angelots au plafond sont dans cette ville:

5: La ville-forêt, ou Nouvelle Fleur:

6: Où se trouve le temple des Obélisques?:

7: La “belle galette dorée”:

8: Les immeubles “qui ont poussé tout seuls”:

9: La ville qui doit tout au chemin de fer:

10: Cette localité possède plusieurs jolis lacs:

11: Ce site porte les traces de trois millénaires:

12: Eglises monolithes:

13: Pour terminer: Que signifie cette inscription?:

QUIZ

Let me complete this work with a game. I’ll send a digital NICE PRESENT to anybody who answers correctly the 13 questions (below). Identify the towns or localities corresponding to the photos (below) and their captions, and write their names on the form (below) which you’ll copy and paste on an e-mail you’ll send me here:     huberaime@hotmail.fr

You’ll receive, if everything is right, a photomontage made from the best pictures of my “great trip”. Spelling is not important. Careful, to make it a bit more difficult, the photos and their numbers are not presented in chronological order.

1: Deep Africa:

2: The “ghost town”:

3: An African town with a very British look:

4: The cherubs on the ceiling are in that town:

5: The forest town, or New Flower:

6: Where is the Temple of the Obelisks?:

7: The “beautiful round flat golden cake”:

8: The blocks of flats which “have grown by themselves”:

9: The city which owes everything to the railway:

10: This locality conceals several nice lakes:

11: This place bears the marks of three millennia:

12: Monolithic churches:

13: A last question, but not the least: What does this inscription mean?:

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DERNIERES NOUVELLES

03 Fév. 2012. Le but de mon travail est double: laisser mon témoignage, et trouver ou retrouver des personnes intéressées ou concernées par le sujet. Ces deux objectifs se rejoignent car ces gens pourraient, par leurs apports, me “rafraîchir la mémoire” et contribuer à l’amélioration de mon compte-rendu. La publication de mon récit sur Internet m’a permis de retrouver Michel S., grâce à qui je suis maintenant aussi en contact avec Rémi B., Yveline F. et Francis O. Je remercie vivement Michel et espère de nouveaux développements d’amitiés retrouvées pour bientôt. Il est possible que des gens ne m’aient pas trouvé intéressant sur le moment, mais je n’avais que vingt ans quand je suis arrivé en Ethiopie et il y a “prescription” après si longtemps. J’aimerais beaucoup retrouver Jean-Luc B., Marie-Josée S., Christian M., Roland R., Jean-Yves C., les militaires du Camp Français de Harrar, ainsi que toute autre personne dont j’ai croisé le chemin là-bas. J’ai eu très peu de réactions de la part des Ethiopiens jusqu’à maintenant. Pourtant c’est en premier lieu pour eux que j’ai fait la version anglaise! Leurs contributions, voire leurs critiques, me seraient précieuses. Je suis également volontaire pour collaborer à un éventuel autre travail sur le sujet (je peux fournir documents et témoignages, mais attention, pas de re-publication de mes éléments sans mon autorisation préalable au cas par cas) et je suis aussi équipé pour scanner bénévolement et traiter numériquement vos diapositives, négatifs et documents papier. N’hésitez donc pas à vous manifester, car ces jours de retrouvailles sont autant de grands moments! Et puis pourquoi attendre? Nous ne sommes pas éternels. Découvrez, faites découvrir mon travail, laissez un commentaire ou écrivez-moi!                                        huberaime@hotmail.fr

24 Fév. 2012. C’est avec grand plaisir que j’ai renoué le contact récemment avec Roland R., et j’espère de nouvelles retrouvailles d'”anciens” pour bientôt. Toutefois, après six mois de mise en ligne et 7000 visites de ces pages, je ne pense pas pouvoir enrichir mon travail d’autres contributions importantes, et j’ai décidé de PUBLIER SOUS FORME DE LIVRE PAPIER. Je recherche donc un éditeur. Vous qui avez aimé mon récit, aidez-moi à en faire la promotion et à frapper à la bonne porte. Je suis ouvert aux suggestions et prêt à apporter les modifications appropriées. Je saurai être reconnaissant si vous avez aidé efficacement.

7 juin 2012. La douche écossaise – Plus de 10.000 visites de ce site à ce jour, mais assez peu de réactions. J’ai renoué récemment avec Jean-Yves C. avec grand plaisir. J’ai pu reprendre contact également avec Serge, Annie et Alexandra C., ainsi qu’avec André C. et Alain S. Et je suis tout aussi content quand je peux servir de chaînon entre “anciens”. Mais je me heurte aussi à beaucoup d’indifférence et d’absences de réponses. J’ai appris que Marie-Josée S. n’est malheureusement plus de ce monde, mais j’aimerais retrouver des gens qui l’ont connue, comme Henri B., de Djibouti. Je renouvelle donc mon appel à toute personne intéressée par tout ce passé à se manifester. En ce qui concerne certaines photos très jaunes dans le présent ouvrage, j’ai pu reprendre et améliorer la correction des couleurs à la numérisation, en vue d’une future édition. Comparez:

ki-Ethiopie Addis-Abeba Journ.Internat.des Femmes 08.03.78-ki-Ethiopie Addis-Abeba Journ.Internat.des Femmes 08.03.78-r

Le 23 mai, j’ai eu le grand plaisir de recevoir à Mazan la visite de Malcolm S., connu à Diré-Daoua. Je le remercie d’être venu, et pour les informations et documents qu’il m’a apportés. Voici deux souvenirs de cette visite:

sk-Malcolm S. et H. à Mazan (Vaucluse) 23.05.2012-sl-H. et S. à Mazan (Vaucluse) 23.05.2012-

27 Sept. 2012. Depuis un an, satisfactions et frustrations se partagent le terrain. Je tiens à remercier particulièrement Jean-Yves C. et Rémi B., avec qui je corresponds maintenant régulièrement, et qui ont laissé des témoignages très fournis de leurs propres expériences à la fin de nombreux épisodes de Mon Grand Voyage. Je vous encourage vivement à lire ces contributions de grand intérêt. Lors de la fin de semaine des 22, 23 et 24 sept. 2012, Rémi et Yveline B., que je n’avais pas revus depuis mon départ d’Ethiopie en juin 1978, sont venus me voir à Mazan. Avec Jean-Noël B., présent également, notre petit groupe de copains à Addis s’est reconstitué, après plus de 34 ans. Voici deux souvenirs de ce grand moment (ci-dessous). Voir aussi mon billet ICI. J’espère d’autres rencontres de personnes intéressées et d’autres retrouvailles d’anciens dans les temps qui viennent.

7 mai 2013. 20 000 visites environ à ce jour. Le livre papier est paru (voir ICI) mais le blog continue sa vie propre. Vous pouvez toujours y laisser des commentaires, ou bien écrivez-moi.

1er mars 2014. Plus de 25 000 visites du blog à ce jour, mais pas assez de lecteurs achètent le livre papier. A vos commandes! (ICI) Et que ceux qui ont fait des promesses en tous genres (achat, mise en relations…) les tiennent, car entre gentlemen, une promesse équivaut à une obligation! Le GRAND VOYAGE est toujours en vie (conférences, rencontres, projections, journées du livre…).    Suivez les événements sur Facebook et communiquez!                          Facebook Hubert Tabutiaux                    Facebook Grand Voyage

1er septembre 2014. Près de 30.000 visites du blog à ce jour. Une bibliographie a été ajoutée (en bas de cette page). L’été a vu d’autres anciens se manifester. Lisez leurs contributions sur l’épisode 19 et sur le dernier billet.

sm-Mazan Retrouvailles Jean-Noël, Rémi, Yveline 22.09.12-sn-Retrouvailles Jean-Noël, Rémi, Yveline Vaison 23.09.12-

1b-Conférence Port-de-Bouc(BdR.) 14.02.2014

Conférence-projection sur le Grand Voyage à la médiathèque Boris Vian de Port-de-Bouc (BdR.) le 14 février 2014 (grande photo ci-dessus).

19 janvier 2015: Conférence-projection “Ethiopie millénaire: de l’Empire à la révolution et à l’ère moderne”, par Hubert Tabutiaux, avec l’Association Culture et Patrimoine de Mazan, le samedi 31 janvier 2015 à 17h à la salle de la Poste à Mazan. Entrée libre. Venez nombreux. Un verre de l’amitié sera offert après la présentation. Nombreuses diapositives numérisées des années 1970, souvent rares ou spectaculaires. L’intervenant exposera des objets d’époque et dédicacera, avant et après la présentation, son livre illustré Mon Grand Voyage. QU’ON SE LE DISE!

Mazan Projection Ethiopie HT 31.01.2015

Mazan(84) Conf. Ethiopie 31.01.15 Journaux du 03.02.2015a 

Carpentras Point de Lumière Moyen-Orient HT 06.02.2015

LE LIEN FO p.15 Fév.2015a

“Un de nos adhérents, Hubert Tabutiaux, enseignant à la retraite, nous a fait part de son talent d’écrivain en publiant un livre intitulé Mon Grand Voyage – Ethiopie 1976-1978”. Journal national LE LIEN (page 15) de février 2015 (ci-dessus).

bl-Paris Restaurant Ménélik Rue Sauffroy 09.04.2015a

Ci-dessus, retrouvailles d’anciens d’Ethiopie au restaurant Le Ménélik, à Paris, le 9 avril 2015.

Above, meeting of ‘veterans’ of Ethiopia at Menelik restaurant in Paris on 9 April 2015.

17 avril 2015: Ce blog est toujours bien visité: près de 34 000 visites à ce jour. Par ailleurs, la cote du livre monte! Il est proposé plus cher d’occasion que neuf, bien que toujours disponible: http://bouquinerie76.canalblog.com/archives/2015/03/02/31631511.html  C’est le moment d’acquérir le livre neuf tant qu’il en reste!  

3 janvier 2016: Ce blog reçoit toujours pas mal de visites. Je suis cependant déçu de la tiédeur de la plupart des anciens, sauf J-Y.C., bien entendu. Il reste des exemplaires du livre papier, achetez-en!                                                                                

LATEST NEWS

03 Feb. 2012. The purpose of my work is double: I want to leave my account, and to find or meet again some people interested or involved in the matter. These two aims concur for those people could, through their information, refresh my memory and contribute to the improvement of my account. The publication of my story on the Internet has enabled me to meet Michel S. again, through whom I’m now also in touch with Rémi B., Yveline F. and Francis O. I thank Michel very much and hope I can take up with other friendly relations again soon. Perhaps some people didn’t find me interesting at that time, but I was only twenty when I first arrived in Ethiopia, and it’s time for ‘prescription’ after all those years. I’d love to meet Jean-Luc B., Marie-Josée S., Christian M., Roland R., Jean-Yves C., the Harar French Camp servicemen again, and also any person who crossed my way there. I’ve got very few reactions from Ethiopians so far. However, it’s firstly for them that I wrote the English version! Their contributions, even their criticisms, would be precious. I’m also willing to collaborate on any other work about the subject (I can provide documents and accounts, but I don’t want you to republish any of my stuff without my preliminary permission, at any rate) and I’ve got the equipment for digitizing your slides, negatives and paper documents for nothing. So don’t hesitate to turn up, for those reunion days are as many great moments! Why wait? We aren’t eternal. Have a view of my work, share the link and please leave a comment or write to me!                               huberaime@hotmail.fr

24 Feb. 2012. Recently, I have taken up with Roland R. again, with great pleasure, and I hope I’ll find other old companions again soon. However, after six months in line and 7000 visits of these pages, I don’t think I’ll be able to get new important contributions, and I’ve decided to PUBLISH A PAPER BOOK. So I’m looking for a publisher. If you have liked my account, help me to promote it and to knock at the right door. I’m open to suggestions and ready to bring the proper modifications. If you really help, I’ll know how to be grateful.

7 June 2012. It’s all ups and downs – More than 10,000 visits to this site at this date, but not a lot of reactions so far. Lately, I’ve taken up with Jean-Yves C. again with great pleasure. I’m now in touch again with Serge, Annie and Alexandra C., as well as André C. and Alain S. And I’m really as much happy when I can be a link between ‘old mates’. But I’m also coming up against quite a lot of indifference and lack of answers. I’ve heard that Marie-Josée S. is unfortunately no more in this world, but I’d like to meet people who knew her, like Henri B., of Djibouti. I’m making my call again, then, to any person interested in all this past to come forward. About some very yellow photos in the present work, I managed to start again digitizing and to improve the correction of the colours, in view of a future edition. Compare (above).

On May 23, Malcolm S., from Dire Dawa time, came to see me, for my greatest pleasure. I thank him for his visit and for the information, news and documents he brought me. Here are two mementos from that visit (above).

27 Sept. 2012. Satisfaction and frustration have been sharing the ground since last year. I want to thank in particular Jean-Yves C. and Rémi B., with whom I correspond regularly now, and who wrote developed accounts about their own experiences at the end of many episodes of My Great Trip. I highly recommend that you read those very interesting contributions. At the 22-23-24 Sept. 2012 weekend, Rémi and Yveline B., whom I hadn’t seen again since I left Ethiopia in June 1978, came round to see me in Mazan. With Jean-Noël B., also present, our small group of mates in Addis was re-formed, after more than 34 years. Here are two mementos from that great moment (above). See also my post THERE. I hope I’ll meet new interested people and other old mates in the near future.

7 May 2013. About 20,000 visits by now. The paper book has been released (see THERE), but the blog goes on with its own life. You still can leave comments here, or else please write to me.

1st March 2014. Over 25 000 visits of the blog until now, but not enough sales of the paper book (HERE). The GREAT TRIP is still alive (lectures, meetings, projections, ‘book days’…).             Follow the events on Facebook et communicate!                                            Facebook Hubert Tabutiaux                    Facebook Grand Voyage

1st September 2014. Almost 30,000 visits of the blog until this day. A bibliography has ben added (below). In the summer, more eye-witnesses have come forward. Read their contributions in Part 19 and in the last post.

17 April 2015: This blog still gets quite a lot of visits: almost 34 000 to this day. Besides, the book, sold second hand, is rated higher than a new one, although still available: http://bouquinerie76.canalblog.com/archives/2015/03/02/31631511.html  It’s the right moment to buy a new copy while there are some of them left.

3 January 2016: This blog still receives quite a lot of visits. I’m rather disappointed with my former mates, though, except J-Y.C., of course. There are some paper books still available. Purchase them!

EXERGUE: “Un voyage est une entité, différent de tout autre périple. Il a sa propre personnalité, ainsi que son propre tempérament, son individualité et son unicité. Un voyage est une personne en lui-même; il n’en est deux de semblables. (…) Nous découvrons après des années de lutte que nous ne faisons pas un voyage mais que c’est le voyage qui nous emporte.” John Steinbeck, Travels with Charley, I 1.

On ne fait pas un tel voyage; c’est ce voyage qui m’a fait.

EPIGRAPH: ‘A trip (…) is an entity, different from all other journeys. It has personality, temperament, individuality, uniqueness. A journey is a person in itself; no two are alike. (…) We find after years of struggle that we do not take a trip; a trip takes us.’ John Steinbeck, Travels with Charley, I 1.

One doesn’t make such a trip; the trip made me instead.

BIBLIOGRAPHY – BIBLIOGRAPHY

C’est à l’amitié et à la générosité de Jean-Yves Courant que je dois une grande partie de cette documentation.

To Jean-Yves Courant’s friendliness and generosity do I owe a great part of this documentation.

AHMED Mouna-Hodan: Les Enfants du Khat (Roman), Ed. Sépia, 2002.

BEL José-Marie: Botanique au Pays de l’Encens, Ed. Amyris, 2001.

BENOIT Pierre: Le Prêtre Jean (Roman), Ed. Albin Michel, 1940.

BENOIT Pierre: Les Environs d’Aden (Roman), Ed. Albin Michel, 1952.

BERRIER Jean-Claude et DENIZET Raymond: Hauts Lieux d’Afrique, Ed. Amiot – Dumont, 1955.

BOULON Daniel: Mirages (Roman), Ed. Les Nouveaux Auteurs, 2011.

BOURCIER Emmanuel: L’Aventure Abyssine, Librairie des Champs-Elysées, 1936.

BROWN Jean-Pierre: Saint-Malo Yémen, Ed. Denis Lafond, 2001.

CANTAMESSA Luigi: Ethiopie, Guides Olizane, Genève, 2003.

CAPUTO Philip: La Corne de l’Afrique (Roman), Ed. Albin Michel, 1981.

DECAUX Alain: Nouvelles Histoires Extraordinaires, La Tragédie du Roi des Rois (pp 154 à 195), Ed. Perrin, 1994.

DEHERAIN Henri: Figures Coloniales Françaises et Etrangères, Société d’Editions Géographiques, Maritimes et Coloniales, 1931.

DEVICTOR Jean-Claude et HUSSON Didier: Yémen, Nouvelles Frontières, Ed. SO.IM.CO, 1977.

ESME Jean d’: A Travers l’Empire de Ménélik, Ed. Plon, 1928.

ESME Jean d’: Le Soleil d’Ethiopie (Roman), Ed. André Martel, 1952.

ETHIOPIAN ORTHODOX CHURCH: The Church of Ethiopia, United Printers, Addis Ababa, 1970.

ETHIOPIAN ORTHODOX MISSION: The Ethiopian Orthodox Church, Addis Ababa, 1970.

FORESTIER Patrick: Le Train du Négus, Ed. Bernard Grasset, 1994.

FORKLAN R.A.: A Travers l’Ethiopie Sauvage, Nlles Ed. Debresse, 1968.

GINGOLD DUPREY A.: De l’Invasion à la Libération de l’Ethiopie, Ed. Paul Dupont, Paris, 1955.

HELFRITZ Hans: L’Arabie Heureuse, Ed. Albin Michel, 1961.

JOLIAT Bernard: Ethiopie, Djibouti, Kenya, Seychelles, Ed. Nathan, vers 1978.

KAPUSCINSKI Ryszard: Le Négus, Ed. Flammarion, 1978.

KESSEL Joseph: Fortune Carrée (Roman), Les Éditions de France, 1932.

LEVINE Donald N.: Wax & Gold, The University of Chicago Press, 1965.

LIANO Alejandro: Ethiopie Empire des Nègres Blancs, Ed. Pierre Roger, 1931.

LONDRES Albert: Pêcheurs de Perles, Ed. Albin Michel, 1931.

MALAPARTE Curzio: Voyage en Ethiopie, Ed. Arléa, 2013, pour la trad. française.

MAR Jakoub Adol: Makéda, ou La Fabuleuse Histoire de la Reine de Saba, Ed. Michel Lafon, 1997.

MERCIER Jacques: Asrès, le Magicien Ethiopien, Ed. Jean-Claude Lattès, 1988.

MONFREID Gisèle de: Mes Secrets de la Mer Rouge, Ed. France-Empire, 1981.

MONFREID Henry de: Les Secrets de la Mer Rouge, Ed. Bernard Grasset, 1931.

MONFREID Henry de: Vers les Terres Hostiles de l’Ethiopie, Ed. Bernard Grasset, 1933.

MONTY Christian: Ethiopie, Ed. L’Ecole des Loisirs, 1968.

MORAUX Ray: Sur les Traces de Sindbad le Marin, Auto-édité, 2013.

MUSEE DE L’HOMME de Paris: Ethiopie d’aujourd’hui, la Terre et les Hommes, 1975.

MUSEUM OF HAILE SELASSIE UNIVERSITY: The Pottery Collection, Addis Ababa, 1969.

PANKHURST Richard: Travellers in Ethiopia, Oxford University Press, 1965.

PETIT PALAIS de Paris: Ethiopie Millénaire, Les Presses Artistiques, 1974.

REBEAUD Henri: Chez le Roi des Rois d’Ethiopie, Ed. Victor Attinger, 1935.

ROLIN Olivier: Port-Soudan (Roman), Ed. du Seuil, 1994.

RUBENSON Sven: The Survival of Ethiopian Independence, Heinemann Educational Books, 1976.

SANDERS Alain: Rimbaud est aux Afriques, Editions de Paris, 2004.

SCOTT Carol: Handicrafts of Ethiopia, Ethiopian Tourist Organization, années 1960-70.

SUMNER Claude: Ethiopian Philosophy (Vol. 1 & 2), Central Printing Press, Addis Ababa, 1974 & 1976.

THARAUD Jérôme et Jean: Le Passant d’Ethiopie, Ed. Plon, 1936.

VANDERLINDEN J.: L’Ethiopie et ses Populations, Ed. Complexe, 1977.

de VILLIERS Gérard: Le Trésor du Négus (Roman), Ed. Plon, 1977.

de VILLIERS Gérard: Coup d’Etat au Yémen (Roman), Ed. Plon, 1986.

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21 Responses to EPILOGUE – QUIZ

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  5. Addis says:

    Formidable récit de voyage. Une aventure comme je les aime. Ca donne vraiment envie de voyager. Comme quoi le destin nous réserve parfois de belles surprises…

  6. André Girod a écrit le 15 Déc. 2011:
    Bonjour
    message à mettre sur votre site
    A la découverte de votre site, j’ai toujours été admiratif de ceux qui
    osent s’aventurer dans des lieux insolites. Surtout quand ils le font
    avec un esprit autre que celui des tristes touristes qui y vont ” pour
    voir”. Et il en reste beaucoup de par le monde!
    L’Ethiopie porte en son nom un parfum de mystère et d’exotisme
    particulier car très peu connue elle est pourtant au centre des
    premières civilisations. Y vivre comme vous l’avez fait permet de
    mieux réaliser que toute civilisation n’est pas forcément à l’échelle
    de notre propre culture. On doit se découvrir comme vous l’indiquez,
    un autre aspect de soi, celui de la tolérance et de l’acceptation de
    l’autre qui n’est pas forcément issu de notre culture.
    Bravo à vous pour ces quelques rayons de lumière venus d’Ethiopie.
    André Girod auteur de ” Tourisme de destruction massive”

  7. Beaucoup de coopérants sont animés par une sentiment de supériorité et débarquent à l’étranger un peu comme des missionnaires, certains se comportant même en véritable conquistador.
    Avec toi j’ai ressenti quelqu’un soucieux de découvrir et d’appendre tout en apportant sa contribution dans le respect de l’autre. Le proverbe anglais que je cite prend alors tout son sens: « Les voyages améliorent les sages et empirent les sots. »
    Merci Hubert j’ai beaucoup apprécié et par-dessus tout, j’ai aussi appris.

  8. Merci aux trois contributeurs ci-dessus. J’avais le goût de la découverte et du contact avec des cultures différentes, mais je ne cherchais pas à me trouver dans des situations dangereuses. En cette époque de crises et de tensions, j’ai en fait parfois senti le vent de l’Histoire souffler sur mon visage, et j’ai voulu vivre et enregistrer des impressions afin de pouvoir grandir et témoigner ensuite.

  9. Sylvie L. a écrit le 20.01.2012:
    “Si j’avais à lire, ce serait un livre de voyage, l’Ethiopie d’Hubert, il sait trouver les mots, et dans ses mots, je me retrouve, moi qui ait voyagé des années en Asie, Europe et Orient. Il écrit en live ce qu’il ressent, et nous les routards comprenons bien ce qu’Hubert veut faire passer dans son livre de voyage. Mais j’invite ceux et celles qui n’ont pas encore voyagé, car en lisant ces moments forts d’évasion, de rencontres, de sourires, de parfum, vous aurez envie de vous évader, et peut-être même un jour, de planter dans votre corps, une petite graine de voyage… laissez vous emporter dans les couloirs du temps, … aujourd’hui, on étouffe, alors le livre d’Hubert, est un régal pour s’évader du corps dans lequel on est enfermé. Merci à toi pour ce voyage, ça me donne encore plus envie de partir !”

  10. Olga says:

    You have done a great work, you have published a lot of photos on the subject and I think it’s a precious material for writing a book. It’s the history of the countries you had visited, it’s your impressions, your life. It’s a worth publishing a book. Thanks, Hubert ! The material you collected is rather valuable. I hope everything you have written will have a new life! Good luck!

  11. Thank you, Olga, for your many comments during these last months. You read everything thoroughly little by little. This is the best way to honour a man’s work and please an author.

  12. Lamine a écrit le 01.04.2012: “bonjours moi c’est lamine un homme algérien de 36 ans j’ai tomber sur votre blog ou vous racontez vous voyage dans 20 payes ….et je suis fascine stupéfie j’adore je saurais ravi de vous connaitre car avec un homme comme vous …en devient humain merci”.

  13. BRUNELIN Rémi et Yveline says:

    Cher Hubert.
    Nous venons de lire (à “fond” cette fois et sur papier), Yveline et moi, le récit de ton séjour en Ethiopie où nous t’avons connu en 77/78.Nous y avons retrouvé, fidèlement retranscrite, l’atmosphère très particulière de cette époque. Je veux ici rendre hommage à la grande qualité de ton récit, détaillé, modeste, pétri d’humanité.Tu as toujours le souci de la plus grande exactitude et tu fais preuve d’une grande honnêteté intellectuelle dans ton approche tout en étant extrèmement précis à chaque fois que tu peux l’être.Il est de surcroit superbement illustré par tes photos.
    Outre le fait qu’il a ravivé nos souvenirs communs à Addis et dans nos “excursions” communes, il nous a aussi passionnés pour tout ce que nous n’avons pu vivre avec toi à l’époque (en particulier ton séjour au Yémen). Plus qu’un récit de voyage, il est un récit d’initiation,comme il ya des romans d’initiation.
    Nous avons hâte d’évoquer tout cela, de vive voix, avec toi,prochainement.En attendant, nous te remercions pour cet émouvant et nostalgique témoignage et te disons bravo et …à bientôt. Rémi.

  14. Jean-Yves C. a écrit le 18.06.2012: “Tu as raté le coche en n’acceptant pas une nomination au pied levé. Tu aurais plongé dans le vivier pour plusieurs années. Le souci de tes élèves et de tes parents t’honore… J’avais repris une classe à Paris en 1990 et avais organisé une classe de neige. A la Toussaint le ministère me propose la direction des cours du Centre Culturel Français du Caire et de son antenne d’Héliopolis. J’ai hésité et refusé à cause de mes petits élèves… Etais-je las des errances? Je ne suis plus reparti en poste lointain! J’ai cependant visité la Terre Sainte après et frôlé à nouveau le Liban interdit et la Syrie séduisante. Je voyais de l’autre côté la Jordanie que j’avais visitée dans ma période cimetière archéologique. Salut, Cher Hubert! Merci pour tes aventures-journal de bord, contées sobrement. Tu as toutes les qualités que je ne possède pas. Bravo. JYJ.”

  15. Daniel Boulon, auteur de Mirages, éd. Les Nouveaux Auteurs, a écrit le 22.06.2012: “Je termine la lecture de votre récit et me voilà à nouveau projeté dans la Corne de l’Afrique.
    J’ai voyagé avec vous dans des lieux qui me sont familiers et plus souvent découvert, sous votre conduite, des territoires qui me sont inconnus.
    Votre document se lit comme un roman, j’ai été à chaque épisode impatient d’aller plus loin.
    Une masse de travail certainement énorme pour arriver à un tel résultat. Une approche émouvante des pays traversés (l’émotion transpire à chaque mot que vous couchez sur le papier – l’écran -).
    Une production d’une telle qualité mérite d’être éditée. N’existe-t-il pas des éditeurs spécialisés dans les carnets, les récits de voyage ? (Je pense à la revue GEO et aux éditions Prisma qui appartiennent au même groupe).
    Une bonne idée que la rédaction en deux langues.
    Les photos sont superbes (vous êtes parfois, à ce sujet, trop sévère avec vous-même).
    Je vous remercie pour cet agréable moment d’évasion.”
    HT. répond le 26.06.2012: Merci à vous Daniel, ainsi qu’à tous les contributeurs précédents. J’en appelle à tous les anciens pour qu’ils partagent ici leurs expériences. Lecteurs, n’hésitez pas à vous manifester pour formuler vos remarques et questions, vos apports enrichiront mon travail.

  16. J’arrive un peu tard mais j’ai passé plusieurs heures très agréables à faire rétrospectivement ce voyage initiatique. Je ne connaissais de ces pays que Byblos, Palmyre, et Beyrouth, où je m’étais rendue en 1972!!!! merci Hubert, quelle richesse dans ces reportages !!!

  17. Huberaime says:

    Tatiana wrote on 3 Nov. 2012: “I wonder how you remember all those details writing [your account] after some years passed. Your blog is rather interesting and full and it’s a kind of contribution in the history of this country. I think you were a part of their history as you helped the illeterate country to move forward in the direction of getting education. You remember so many interesting facts. I think the material you have collected should be kept somewhere in the libraries of Ethiopia for people of this country could read and know it. Your photos are also a great part of their history and your blog is of great importance for Ethiopia, great of you, Hubert!”

  18. Danièle Koreneff a écrit le 14.12.2012: “C’est sur les recommandations de Jean Yves Courant que je prends contact avec vous et je tenais a vous féliciter pour ce superbe travail
    entrepris concernant tout particulièrement l’ETHIOPIE. Bravo pour votre travail. J’ai contacté plusieurs anciens de l’Ethiopie en leur recommandant votre site et je pense que certains
    pourront vous faire part de quelques anecdotes.”

  19. Suge Samire a écrit le 15.02.2013: “Un travail remarquable. Des souvenirs à garder pour toujours. Bravo cher Hubert Tabutiaux. D’autant plus que vous êtes le seul photographe, même amateur, qui puisse me montrer le visage de ma ville [Dire Dawa] en 1977. Cela n’existe nulle part en Ethiopie right now. Well done, you deserve our gratitude.”

  20. Barbier says:

    Oui je confirme que la vie est beaucoup plus intéressante et instructive quand on vit à l’étranger. Les liens sociaux sont beaucoup plus forts qu’en France.
    Voici en quoi le voyage est bénéfique, pour moi :
    – On améliore la confiance en soi,
    – On apprend à se connaître,
    – On s’adapte à un autre mode de vie,
    – On découvre de nouvelles cultures,
    – On devient plus tolérant et ouvert envers les autres,
    – On relativise nos problèmes,
    – On apprend une autre langue,
    – On découvre des paysages merveilleux et inconnus
    La liste serait trop longue, mais celui qui a la possibilité de faire des voyages, ou aller travailler dans un pays étranger, il ne faut pas qu’il hésite. Il faut le faire quand on est jeune…
    BRAVO à Hubert pour se merveilleux récit et ses belles Aventures.

  21. Merci à tous pour vos nombreux commentaires, tous intéressants. Je remercie aujourd’hui particulièrement Martine, nouvelle contributrice, pour m’avoir suivi jusqu’au bout avec ses commentaires toujours pertinents. Continuez tous à me soutenir en achetant un ou plusieurs livres papier du Grand Voyage, tous vendus à prix coûtant et sans bénéfice. La lecture du livre est plus confortable et vous y trouverez de nombreux ajouts et améliorations par rapport au blog. HT

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